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lundi 31 juillet 2006

Juillet (36)

Liste des films vus au cours du mois :
- The Hills Have Eyes (2006)
- The Break-Up (2006)
- Nos jours heureux (2006)
- Gin-iro no kami no Agito (2006)
- Tideland (2005)
- Meurtrières (2006)
- Lucky Number Slevin (2006)
- Over the Hedge (2006)
- Qui m'aime me suive (2006)
- A Cock and Bull Story (2005)
- When a Stranger Calls (2006)
- Take the Lead (2006)
- Girls Will Be Girls (2003)
- Voyage en Arménie, Le (2006)
- United 93 (2006)
- The Squid and the Whale (2005)
- Jungle, La (2006)
- Stay Alive (2006)
- The Passenger (2005)
- Quinceañera (2006)
- Adams æbler (2005)
- Opal Dream (2005)
- Superman Returns (2006)
- Takeshis' (2005)
- Tsotsi (2005)
- The Fast and the Furious: Tokyo Drift (2006)
- Raison du plus faible, La (2006)
- Garfield: A Tail of Two Kitties (2006)
- Ils (2006)
- Manuale d'amore (2005)
- Strákarnir okkar (2005)
- RV (2006)
- The Devil's Rejects (2005)
- États-Unis d'Albert, Les (2005)
- Stay (2005)
- Shakti: The Power (2002)

jeudi 27 juillet 2006

L'agresseur d'un gay se suicide en prison

Leur promenade à vélo devait être tranquille. Elle s'est terminée de manière dramatique.
Dans la nuit du 28 au 29 juin, Franck, un homo de 28 ans, rentre chez lui, vers Villeurbanne, en vélo avec un ami. Ils s'arrêtent dans le parc de la Tête d'or, dans le VIe arrondissement de Lyon, où ils discutent pendant près d'une heure. Surgit alors un individu qui leur demande leur argent. «Je lui ai donné mon portefeuille immédiatement, a expliqué Franck à Têtu. Mais là, il m'a dit qu'il voulait "tuer un pédé" et m'a donné deux coups de couteau, un au ventre, l'autre à l'épaule. Mon ami lui a couru après et moi, j'ai appelé la police.» L'individu, qui s'est enfui le couteau à la main, est arrêté rapidement par les forces de l'ordre. Quant à Franck, il est conduit à l'hôpital où il est immédiatement opéré pour une hémorragie occasionnée par la section d'une artère abdominale.
L'agresseur, âgé de 29 ans, a été mis en examen et incarcéré. Mais depuis, il s'est suicidé par pendaison dans sa cellule, le 6 juillet. Il avait reconnu en partie l'agression mais pas le motif homophobe. Franck a de son côté été hospitalisé pendant une semaine, et a reçu une incapacité temporaire de travail (ITT) de 30 jours. «Je ne vais pas très bien aujourd'hui, tant physiquement que psychologiquement. Mais cela devrait s'améliorer. Pour l'instant, j'ai une aide-ménagère et je suis suivi par un psy du Samu.» Franck tient néanmoins à expliquer que si les forces de l'ordre ont été incroyablement «efficaces et formidables» le soir de l'agression, les inspecteurs venus l'interroger à la sortie de son intervention ont été particulièrement odieux. «J'ai eu dans ma jeunesse des soucis avec la justice pour vol. J'ai donc un casier judiciaire. Cela leur a suffi pour me traiter de "menteur" quand j'ai fait part des paroles homophobes de mon agresseur. Ils n'ont pas voulu me croire, oubliant vite mes blessures et ma cicatrice de 22 cm au ventre!» Le Collectif contre l'homophobie, qui a apporté son soutien à Franck et l'assistera notamment dans les démarches administratives qu'il devra accomplir auprès de la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (Civi), tient à rappeler que même si son siège social est à Montpellier, il intervient sur tout le territoire national sur simple demande.

Emmanuelle Cosse

Mis en ligne sur le site tetu.com le 27/07/06

vendredi 21 juillet 2006

Tourismes.tv (The End)


Résumé des épisodes précédents et conclusion.

En répondant à une annonce diffusée par l'ANPE, je ne pensais pas vivre l'expérience suivante.

Tout commence le 16 juin par l'envoi de ma candidature par mail pour un poste de cadreur/monteur. Sur le papier, il s'agissait d'une offre comme on en voit rarement : un CDI à 1600€ brut par mois situé à Bondy dans le secteur audiovisuel donc. Combien de chance avais-je depuis être devenu propriétaire dans cette ville de trouver une telle offre?

Le 21 juin, je reçois en retour un mail m'indiquant que ma candidature avait retenu l'attention mais me demandant également de préciser si j'habite bien en ZUS (Zône Urbaine Sensible). Vous imaginez mon étonnement de découvrir une telle condition qui n'était évidemment pas mentionné dans le texte d'origine de l'annonce auquel j'avais répondu mais qui avait entre temps été modifié.

Ne souhaitant pas que l'histoire s'arrête à cette étape, j'envoi un mail indiquant que je ne suis pas en mesure de confirmer l'information quand au classement de mon quartier (vous vous doutez bien à ce moment là que j'ai fais les recherches nécessaires qui concluent que je n'habite pas en ZUS) mais que je trouverais dommage que ma candidature soit écartée pour cette seule raison.

Le résultat sera positif puisque le 26 juin je reçois un appel téléphonique pour savoir si je suis disponible pour un entretien auquel je me rend dés le lendemain. Jusqu'ici tout va bien...

... Les problèmes commencent dés le lendemain, je reçois un nouvel appel téléphonique et cette fois on me demande si je suis disponible l'après-midi du 29 juin et toute la journée du 30 pour participer aux tournages d'interviews à Paris (bien entendu aucune rémunération n'est prévue). Comprenant bien que l'on me teste et qu'un refus pourrait mettre un terme à mes démarches, je n'ai pas d'autre choix que celui d'accepter cette forme de pré-période d'essai.

Une cadreuse étant déjà présente pour le tournage, la raison de ma présence est déguisée : je suis un ami de provinces de passage à Paris à qui on a demandé de venir donner un coup de main ! En dehors de cela, les deux jours de tournage se passent bien. C'est aussi l'occasion pour moi de réaliser que les méthodes de travail manquent un peu de professionnalisme. Au cours d'une discussion avec le responsable, celui-ci m'indique que comme il n'est pas prévu de me déclarer ni même de me payer, une compensation sous la forme du remboursement d'une facture de restauration m'est proposée.

Bizarre, vous avez dit bizzare...

Malgré mon investissement, je reçois le lundi 3 juillet un mail type m'indiquant qu'une autre candidature a été retenue et tout le baratin de circonstance. J'aurais pu en rester là et j'aurais peut-être mieux fait. Cela dit, ayant le sentiment d'avoir été manipulé, je décide d'appeler le responsable sur son téléphone portable. Je tombe sur sa messagerie ce qui m'arrange bien et je lui indique que je suis surpris par la méthode utilisée pour m'indiquer que ma candidature n'est plus d'actualité.

Contre toute attente, celui-ci me rappelle dans la soirée pour s'excuser et m'indiquer qu'il s'agit là d'une erreur. Histoire de maintenir la pression sans doute?

Quelques jours plus tard, il me recontacte pour m'indiquer que c'est avec moi qu'ils ont décidé de collaborer pour les mois à venir. Il enchaîne sur le fait que ce serait bien que je commence à travailler le plus rapidement possible. Rendez-vous est pris le 11 juillet à Bondy dans les futurs locaux de la société. Ce jour là, je découvre que la société n'existe pas encore complètement et que les locaux sont encore en travaux. Dans le courant de la journée, je fais l'aller/retour à Paris pour récupèrer la caméra DV du responsable afin de pouvoir numériser les cassettes tournées quelques mois auparavant en Thaïlande qu'il m'a confiées dans le but de monter une première séquence.

Je commence donc le montage chez moi sur mon propre matériel. Quand la semaine suivante à la suite d'une nuit blanche, je lui fais part de mes premiers doutes et lui demande quelques précisions sur mes conditions de travail, il m'indique qu'il me propose de me payer la deuxième quinzaine de juillet sous forme d'une prime équivalente à un demi-mois de salaire qu'il s'engage à me verser avant la fin de l'année. Pour le contrat, c'est un peu plus compliqué puisque comme mentionné précédemment la société n'a pas encore d'existance légale. Renseignement pris, il me confirme qu'il pourra quand même me faire signer un contrat.

Dans ma tête tout ce bouscule. En pleine canicule, je travaille chez moi sans contrat et avec une promesse de prime tout ça sans aucun écrit. C'en est trop ! Une deuxième nuit blanche, une longue discussion avec Brice et je prend finalement la décision de mettre un terme à cette pseudo collaboration dans un mail envoyé le 21 juillet tôt le matin. Dans le courant de la matinée, un coup de fil du responsable accuse réception et met un terme à l'aventure Tourismes.tv

En conclusion, je dirais juste qu'aveuglé par la perspective d'un CDI, j'ai omis de prendre mes précautions. J'aurais pu et j'aurais du prendre plus de recul, que dire de cette pratique dont j'estime avoir été victime et qui consiste à vouloir tester un individu avant même de lui avoir fait signer un contrat qui lui même comprend une période d'essai. Est-ce une variante du défunt CPE ou du bien actuel CNE. A tous, je dis juste méfiance...

[08/10/07] BONUS
Je vous fais profiter d'une séquence vidéo disponible sur le site composée à 99% des images que j'ai tourné les 29 et 30 juin... Après tout, j'y vois presque un hommage :-)

mercredi 12 juillet 2006

International Short Film Festival - Montecatini Terme (Italy)


Le court-métrage "L'Illusion" a été sélectionné dans le cadre du 57ème Festival International du Court-métrage de Montécatini (Italie) du 12 au 15 juillet 2006

Programme et catalogue (PDF)