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lundi 31 octobre 2005

Octobre (37)

Liste des films vus au cours du mois :
- Twist (2003)
- Jibeuro (2002)
- Swimming Upstream (2003)
- Rize (2005)
- Parfum de la dame en noir, Le (2005)
- Gabrielle (2005)
- Nochnoy dozor (2004)
- Kiss Kiss, Bang Bang (2005)
- Alice (2005)
- Aux abois (2005)
- Must Love Dogs (2005)
- Magnificent Desolation: Walking on the Moon 3D (2005)
- PTU (2003)
- Geuddae geusaramdeul (2005)
- Goal! (2005)
- Wallace & Gromit in The Curse of the Were-Rabbit (2005)
- Âmes grises, Les (2005)
- Vive la vie (2005)
- Il était une fois dans l'oued (2005)
- Je ne suis pas là pour être aimé (2005)
- Il ne faut jurer... de rien! (2005)
- Saint-Jacques... La mecque (2005)
- Oliver Twist (2005)
- Serenity (2005)
- Revolver (2005)
- The Brothers Grimm (2005)
- Four Brothers (2005)
- Enfant, L' (2005)
- 20 centímetros (2005)
- Maison de Nina, La (2005)
- Batalla en el cielo (2005)
- Désentubages cathodiques (2005)
- Match Point (2005)
- The Descent (2005)
- Alex (2005)
- Caché (2005)
- Don't Come Knocking (2005)

Mise à jour Mac OS X

jeudi 13 octobre 2005

Le Procès de Dorian Gray

D'après le roman culte d'Oscar Wilde. Le portrait de Dorian Gray se délabre tandis que lui reste éternellement jeune et beau. Mais à quel prix !

Propulsé du jour au lendemain sur les podiums de mode et devant les objectifs des plus grands photographes, le jeune et beau Dorian Gray se perd peu à peu dans un monde sans limites : sexe, drogue, violence. Dans cette lutte entre le bien et le mal, chacun pourra retrouver ses propres interrogations.

Si le mythe de Dorian Gray est si vivant aujourd'hui, c'est qu'il actionne des ressorts terriblement actuels : le culte de la beauté, le refus de vieillir, la recherche de l'immortalité, une quête existentielle de liberté qui devient souvent volonté de puissance. Pour nous, simples mortels, le principe de réalité entrave ces aspirations, nous retenant peut-être de devenir des monstres. Par contre, Dorian Gray ne connaît pas de limites, et c'est pour cela que sa figure nous fascine depuis des générations.

Le conte fantastique créé par Oscar Wilde dans un roman devenu un classique "Le portrait de Dorian Gray" est modernisé au sens où Dorian est un homme de notre époque, confronté aux réalités de nos sociétés d'aujourd'hui. Son chemin, les personnages clés, et les ressorts de l'histoire, sont eux fidèles au roman.

http://www.theatre-clavel.com/

mercredi 12 octobre 2005

Torch song trilogy

L’événement théâtral de la rentrée, c’est sans conteste la première adaptation française du "Torch song trilogy" de Harvey Fierstein par le Quebécois Christian Bordeleau. Dans le rôle d’Arnold, l’hilarant et émouvant gay en quête de reconnaissance et de bonheur amoureux, on découvre Eric Guého, chroniqueur phare de Pink TV la saison dernière…

Par Pierre Frau - Source : E-llico.com

C’est en 1977 que débute l’aventure "Torch song trilogy", trois pièces d’une heure et demie, crééent chacune à une saison d’intervalle, puis regroupées sous un même chapeau en 1980 off Broadway, avant de connaître un succès retentissant à Broadway à partir de 1982. Puis il y eut le film, en 1988, immortalisé par Harvey Fierstein, l’auteur de la pièce, qui reprenait, là, avec sa voix inimitable le rôle qu’il avait joué sur scène.

En France, il aura fallu attendre plus de vingt ans pour qu’un directeur de théâtre parisien daigne accueillir ce spectacle culte. Et Christian Bordeleau, l’adaptateur et metteur en scène de la version française, de nous en avouer les raisons – les mêmes qu’ont évoquées Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé pour leur transposition de "Love ! Valour ! Compassion !" il y a quelques mois – : la crainte non-feinte des directeurs de théâtres d’être estampillés de l’étiquette gay ! A se demander si l’acceptation des homos au sein de notre société n’est pas plus fragile qu’elle veut bien le paraître...

Aussi, ce texte que l’on pourrait penser daté, se révèle on ne peut plus d’actualité, tant les questionnements du personnage central, Arnold, vis à vis de sa sexualité, n’ont – malheureusement – pris aucune ride en trente ans. Pour cette adaptation française – la version américaine s’étalant sur près de cinq heures –, Christian Bordeleau a choisi de recentrer l’action sur la relation amoureuse Arnold/Ed.

Le premier acte retrace cette rencontre impossible entre Arnold (Eric Guého), jeune gay assumé au physique disons… ingrat qui ne l’aide pas à avoir confiance en lui, travesti la nuit dans un cabaret, et Ed (Frédéric Chevaux), bisexuel indécis. Nous retrouvons cette relation avortée au deuxième acte : tandis qu’Arnold a trouvé l’amour avec un garçon de dix ans son cadet, Alan (Firmin David), Ed tente de sauver du naufrage sa relation avec Laurel (Brigitte Guedj), une jeune femme blessée et compréhensive. Le troisième acte est l’ultime tentative d’Arnold pour donner un sens à sa vie après la mort accidentelle d’Alan : il vient d’adopter un orphelin gay de 16 ans, David (Thomas Maurion). De son côté, Ed est enfin prêt à assumer son homosexualité aux côtés d’Arnold.

Ce dernier acte est aussi le face à face déchirant entre Arnold et sa mère (Rosine Cadoret), un des plus forts moments d’une pièce toujours entre rires et larmes, ironie et réalisme. Autant de drames privés, sentimentaux, familiaux et universels, servis par une mise en scène sobre et intimiste, qui devrait largement satisfaire les inconditionnels du film.

http://www.vingtiemetheatre.com/

dimanche 9 octobre 2005

Mise à jour combinée Mac OS X

samedi 8 octobre 2005

Médiamétrie


7/04/2005 - 8/10/2005